La lettre n°208 du DDEN

SOMMAIRE
+ Scolaire, périscolaire : Le directeur d’école est le maillon opérationnel de la complémentarité éducative
+ Pour la Cour des Comptes, comment transformer l’Ecole + Les prescriptions des MDPH peuvent ne pas être suivies s’il est démontré que le rectorat manque de moyens + Marseille : les annonces de Jean Castex et les précisions de Benoît Payan + Le bilan social 2020-2021 fait par la DEPP évoque deux sujets + Durcissement de certaines dispositions sanitaires à la rentrée + Le chef de l’Etat ne connaît pas les statistiques de l’Éducation nationale + Le projet Educadroit par le défenseur aux droits.

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La lettre du DDEN n° 207

SOMMAIRE
+ Guide pour comprendre la justice des mineurs
+ Résultats des votes au congrès national d’Obernai des DDEN
+ Le baromètre politique VIAVOICE – Libération de novembre 2021
+ Bilan trimestriel des atteintes à la laïcité : plus de provocations verbales, moins de contestations d’enseignement selon le ministère
+ Insuffisance des mesures « anti-covid » : Courrier d’une intersyndicale d’enseignants au premier Ministre + Présidentielle 2022 : les premières pistes des candidats pour l’éducation

Télécharger la Lettre du DDEN N° 207 du 15 décembre 2021

La Lettre du DDEN N° 205

SOMMAIRE :
+ Le 9 décembre, plantons un arbre de la Laïcité
+ Journée internationale des droits de l’Enfant, le 20 novembre
+ Protocole sanitaire : niveau 2 partout en France
+ Comment Facebook conduirait des enfants à l’addiction !
+ Une intersyndicale de l’Enseignement appelle à faire front à l’extrême droite
+ AESH : démission en nombre
+ Refus du ministère d’étendre la prime REP/REP+ aux AED et AESH
+ Étendre aux enfants de 3 ans l’allocation de rentrée scolaire en cohérence avec l’obligation de scolarisation

Télécharger la Lettre N° 205 du 15 novembre 21

Appel à cotisation 2021-22

Pour remplir correctement votre mandat, vous ne pouvez rester isolé(e).
Pour vous y aider, des DDEN du département ont créé une association Loi 1901 dite Union de la Haute-Vienne des DDEN, reconnue d’utilité publique.
L’Union de la Haute-Vienne des DDEN vous apporte :
➢ Une assurance Recours Civil et Individuelle Accidents auprès de la MAIF dans l’exercice de votre mission ;
➢ Un Site informatique, fort bien agencé, où vous trouverez tous les documents pour exercer votre mission.
➢ Une Revue Nationale richement documentée : « Le Délégué ».
Comment adhérer ?
Le montant de cette adhésion annuelle est fixé à :
➢ 30 € pour les DDEN en fonction,
➢ 17 € pour les DDEN honoraires.
Un reçu fiscal du montant de votre cotisation vous permettra de bénéficier d’une remise d’impôt, si
vous êtes imposable, de 66 % de son montant.

Voir documents à télécharger à la rubrique dden/adhésion

La Lettre du DDEN n°204 du 2 novembre 2021

+ L’éducation au développement durable, une nécessité pour les collectivités et le périscolaire
+ Inceste : Plus de 4 000 témoignages recueillis sur la plateforme lancée il y a un mois
+ Loi Rilhac : les sénateurs l’adoptent en 2° lecture, mais refusent de confier l’assistance administrative aux communes
+ L’essentiel sur la mission d’information « Harcèlement scolaire et Cyberharcèlement »
+ PLF 2022 : L’Assemblée nationale adopte un amendement pour aider à rénover 174 écoles marseillaises
+ Garantir les savoirs fondamentaux à l’école primaire – Les effets de la réduction de la taille des classes de CP et CE1 en REP+
+ La plateforme « Mon parcours handicap »
+ Mobilité scolaire à vélo
+ Le budget de l’enseignement scolaire débattu à l’Assemblée nationale

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Ecoles fleuries 2021-2022

fiche d’inscription Ecoles Fleuries 2021-2022

Un projet éducatif d’apprentissage au jardinage, au fleurissement et à la citoyenneté, avec le soutien du Ministère de l’Education nationale. En quoi consiste cette opération ? Organisée depuis plus de 40 ans par les DDEN et l’OCCE, avec le soutien du ministère de l’Education nationale, l’opération « Ecoles Fleuries » est un projet éducatif d’apprentissage par le jardinage et vise à permettre aux élèves :

  • D’agir sur leur cadre de vie et de l’améliorer ;
  • D’observer, grandeur nature, les saisons et la végétation pour comprendre et respecter l’environnement ;
  • D’aborder les apprentissages et les compétences en situation réelle ;
  • De partager, respecter le travail de chacun à travers un projet commun. Comment s’inscrire à l’édition 2021 – 2022 ?

Au cours du premier trimestre, les classes désirant participer à l’opération doivent s’inscrire auprès de l’Union DDEN de leur département.

Qui peut participer à l’opération ?

Toute classe d’un établissement scolaire public, de la maternelle au collège.

Pour une classe, vouloir participer, c’est :

  • S’inscrire à un projet collectif pour agir sur et améliorer son cadre de vie dans un contexte éducatif d’apprentissage.
  • Respecter le cahier des charges qui permet une évaluation globale équitable aux divers niveaux du projet (départemental et national). Et, ce, sur les aspects techniques et pédagogiques (tout au long de l’année scolaire).
  • Accueillir les membres de la commission départementale chargée d’évaluer les travaux.
  • Se rendre en délégation à la Remise nationale des Prix si l’on est lauréat dans les catégories concernées.

La Lettre du DDEN N° 200 du 1er septembre 2021

+ Rentrée avec le nouveau protocole sanitaire
+Transport scolaire : note de rentrée de l’ANATEEP
+ Hausse de 20% des saisines de la médiatrice de l’EN en 2020
+Langues régionales : on ne change rien !
+ Transmettre la Laïcité dans l’Education par Eddy KHALDI
+ Décisions du Conseil Constitutionnel
+ Allocation de rentrée : pas pour les élèves de maternelle
+ « Grille Laïcité » Jeu test
+ 4 pages Visite Ecoles Marseille Le Délégué 264

la lettre du dden n° 200

La Lettre du DDEN N° 201 du 15 septembre 2021

Faire respecter la laïcité, pacte social de la liberté de conscience. Certains candidats envisagent de redonner leur propre « cohérence » à la laïcité sur fond de campagne électorale, pour en faire oublier le principe constitutionnel.
Les Églises, depuis toujours, ont la tentation de conquérir, voire de contourner insidieusement le dispositif législatif pour une reconnaissance institutionnelle, parfois exclusive. Parallèlement, les politiques essaient d’obtenir le suffrage moral des représentants des communautés religieuses pour asseoir une légitimité de plus en plus contestée par des électeurs de plus en plus indifférents au processus de démocratie citoyenne. Ce nombre de pratiquants des grandes religions décroit continûment alors qu’elles tendent, de plus en plus à jouer un rôle politique, institutionnel. Des responsables politiques ne recherchent-ils pas aussi ce soutien ?
Il ne s’agit pas de séparer les Églises de la société mais bien de séparer les Églises de l’État tel que le stipule l’article 2 de la loi du 9 décembre 1905. Les institutions ne sont aussi ni contre ni avec telle ou telle religion, ni par ailleurs pour tel ou tel œcuménisme institutionnel de quelques cultes « reconnus ». Cette non-reconnaissance constitue la garantie du respect essentiel de l’égale liberté de conscience de toutes les citoyennes et citoyens croyants ou non. La neutralité de l’État et de toutes les institutions publiques devient strictement nécessaire pour assurer, y compris, la liberté de culte de chacune et chacun. On ne peut, dans une logique à géométrie variable, convoquer la laïcité pour telle religion historiquement établie et revendiquer la liberté religieuse pour telle autre religion émergente.
Dans notre domaine de l’éducation pour, en particulier, les sorties scolaires, peut-on faire prévaloir la liberté religieuse de l’accompagnant sur la liberté de conscience de l’accompagné ?
Une religion ne peut revendiquer la liberté religieuse de ses fidèles pour accompagner les activités du service public d’éducation. Encore aujourd’hui, l’École reste un lieu où la laïcité est contestée voire inappliquée. Faut-il ou non promouvoir, au bénéfice de tous les jeunes, une école respectueuse des consciences, celle qui à l’origine a pris une part essentielle à la mise en place de la République ? Ou au contraire, continuer, aux frais de la collectivité, d’entretenir des réseaux confessionnels et libéraux concurrents fondés sur l’alibi religieux en occultant la réalité de la discrimination sociale ? Les problèmes posés aujourd’hui par des religions émergentes doivent nous inciter au respect rigoureux du principe de non-reconnaissance de l’article 2 de la loi dite de « Séparation des Églises et de l’Etat ». La moindre entorse créée une brèche dans ce principe institutionnel de laïcité. Selon l’article premier de cette loi, l’assurance de la « liberté de conscience », de la première courte phrase précède « la garantie du libre exercice des cultes » de la seconde. Cette hiérarchie juridiquement explicite garantit les fondements juridiques de la laïcité. La non-reconnaissance institutionnelle des religions est la règle, l’État, pour respecter les finalités de l’article premier de la loi de 1905, doit rester neutre. Les croyances des citoyens sont légitimes avec comme seule limite de ne pas porter atteinte aux droits fondamentaux de la personne ni à ceux de l ‘ordre public et de la sécurité publique. Le contexte historique de la loi du 9 décembre 1905 montre à quel point celle-ci fut au meilleur sens du terme une loi de circonstance. Cependant elle constitue, aujourd’hui, une exigence nécessaire, pertinente, posant les principes de laïcité donc de liberté, d’égalité et de fraternité pour toutes et tous.
Ne remettons surtout pas en cause, en cette période préélectorale, cette loi de 1905 fondatrice du principe constitutionnel de laïcité.
Eddy KHALDI, le 15 septembre 2021

la lettre n°201 du dden